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Un crocodile, s'en allant à la guerre, Disait, au revoir, à ses petits
enfants, Traînant les pieds dans la poussière Il s'en allait combattre les
éléphants.
Ah ! les cro, cro, cro, les cro, cro, cro, les
crocodiles Sur les bords du Nil, ils sont partis, n'en parlons plus (bis)
Il fredonnait une marche militaire, Dont il mâchait les mots à
grosses dents, Quand il ouvrait la gueule tout entière, On croyait voir
ses ennemis dedans
Ah ! les cro, cro, cro, les cro, cro, cro, les
crocodiles Sur les bords du Nil, ils sont partis, n'en parlons plus (bis)
Il agitait sa grande queue à l'arrière, Comme s'il
était d'avance triomphant, Les animaux devant sa mine altière, Dans les
forêts, s'enfuyaient tout tremblants
Ah ! les cro, cro, cro, les cro, cro, cro, les
crocodiles Sur les bords du Nil, ils sont partis, n'en parlons plus (bis)
Un éléphant parut : et sur la
terre Se prépara ce combat de géants. Mais près de là, courait une rivière
: Le crocodile s'y jeta subitement
Ah ! les cro, cro, cro, les cro, cro, cro, les
crocodiles Sur les bords du Nil, ils sont partis, n'en parlons plus (bis)
Et tout rempli d'une crainte
salutaire S'en retourna vers ses petits enfants Notre éléphant, d'une
trompe plus fière, Voulut alors accompagner ce chant
Ah ! les cro, cro, cro, les cro, cro, cro, les
crocodiles Sur les bords du Nil, ils sont partis, n'en parlons plus (bis)
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